1. barefoot (5:25)

2. low tide cavern I (3:02)

3. native forests (4:20)

4. tūīs garden (5:52)

5. low tide cavern II (1:09)

6. shells (5:52)

7. low tide cavern III (1:37)

8. franz josef glacier (4:24)

EPK

All tracks composed, played and produced by Benjamin Gibert.
Samples of nature sounds by Benjamin Gibert.

Recorded, mixed and mastered by Benjamin Gibert at Earthskin Muriwai Residency, New Zealand. >> www.earthskin.co.nz


Photography by Thomas Vailant >> www.thomva.com
Artwork by Thomas Vaillant & Benjamin Gibert.

released November 4, 2019

'Taihua' fait référence à la marge entre les limites de la marée basse et de la marée haute.

'Taihua' est l'antichambre de l'océan.

Nous avons arpenté bon nombre de 'Taihua' en Nouvelle-Zélande, à la recherche de sons, de buccins, de points de vue sur les forêts natives ou sur les îles du large. Nous avons marché le long d'un océan souvent agité et puissant. Nous avons surfé dans les vagues de la marée montante, et avons couru pieds-nus sur le 'Taihua' humide de la plage de Muriwai. Nous y avons passé des crépuscules, à photographier le ciel rose, reflété dans le miroir formé par la pellicule d'eau. Nous avons découvert des cavernes accessibles à marée basse, et avons capturé leur reverb. Nous avons scanné le sable jonché de coquillages, puis les avons fait sonner à la manière d'instruments à vent, les organisant ensuite par notes de musiques, selon leurs tailles. Puis nous sommes remontés dans les terres, le long des ruisseaux, toujours pied-nus, nous engouffrant dans les forêts natives, entourés d'oiseaux endémiques hyper bavards.

Les huit morceaux de 'Taihua' parlent d'hyper-localité. Ils contiennent chacun des sonorités récoltées sur place, depuis les phrases mélodiques déjantées données par le tūī ou le piwakawaka, jusqu'aux motifs rythmiques uptempo des insectes. L'humain a aussi sa part dans l'histoire, il a simplement pris soin d'enlever ses chaussures, et de retrouver le contact avec la matière.

‘Taihua’ refers to the intertidal zone, area between the limits of low and high-tide.


Taihua’ is the antechamber of the ocean.


We strode along many ‘Taihuas’ in New Zealand, searching for sounds and noises, shells, outlooks to native forests or distant islands.
We strolled by a mighty and often restless ocean. We surfed on rising tide waves and ran barefoot in the wet ‘Taihua’ of the Muriwai beach. We witnessed dusk there, and we photographed pink skies, the surface of the water as a mirror. We captured the echo of caves we could only enter at low-tide. We examined sand covered in shells that chimed like winds, and arranged them by note, depending on their size. Then, we went deeper in the land, along the streams, still barefoot. We threw ourselves into native forests, surrounded by chatty endemic birds.

All eight pieces of ‘Taihua’ are about hyper locality. They hold sounds harvested on site, from the crazy melodic phrases of the tūī or the piwakawaka, to the upbeat rhythmical patterns of the insects. Humans also have a role in this story, they simply made sure they took off their shoes, and reconnected with matter.

Taihua Live Session @ Sóttkvi Festival 25.03.20
00:00 / 33:30

{ - INTERVIEW - }    SUBJECTIVE PODCAST SONORE +

Avec Taihua, Benjamin Gibert conjugue IDM, field recording et folktronica, signant ainsi une oeuvre belle et exigeante, qui met une belle inventivité technique au service d’un enracinement profond et sincère dans la nature.

{ - FULL REVIEW - }

Quelque chose de tribal, d'organique et de vivant émane de cette structure électronique à la fois complexe et accrocheuse.

BOULIMIQUE DE MUSIQUE

(Montréal, QC)

The dreamy sounds of 'Taihua' provide immediate well-being.

A hymn to the ocean, to its splendour and diversity. And above all a beautiful musical discovery, much more than a simple concept-EP.

HOMECOOKING SHARE

(FR)

Benjamin Gibert est un compositeur et producteur français. Ses pièces musicales sont des sculptures hybrides entre field-recording, écriture classique et improvisation libre. Il aime s’aventurer dans la montagne, les forêts et les mégalopoles en quêtes de sonorités secrètes. Il récolte la matière sonore brute, puis il l’assemble, la soude, l’explose et la fusionne. En flirtant avec des partitions pour instruments acoustiques et électroniques, ses pièces forment des épopées et ouvrent les portes de territoires invisibles.

Dans sa démarche, il s’inspire de compositeurs comme Steve Reich, Midori Takada, Björk, Yosi Horikawa, ou encore D’Eon.

Benjamin Gibert ventures into mountains, forests and megacities, searching for secret sounds and ramblings. He harvests sound material in its natural state, using a microphone and a notebook, then play to nest, solder, explode and merge sounds. Sound objects sometimes flirt with acoustic and electronic instruments, and form epics, open the doors of invisible lands.

He is inspired by musicians like Steve Reich, Midori Takada, Yosi Horikawa, Björk, also D’Eon.

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